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22/09/2016

En BREF, j'ai lu... - Avis sommaires #1

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Un nouveau rendez-vous afin de relancer le blog naît en ce premier jour d'automne 2016. Souhaitons qu'il ne tombe pas à l'eau. Ouf, le ciel bleu!
Il consistera en des avis sommaires de mes lectures de romans, nouvelles, pièces de théâtre (peut-être...) pour lesquels je ne suis pas tenue à la publication d'une chronique de xxx mots pour raison de partenariat ou challenge.
Cela ne m'empêchera pas de publier de temps à autre, si l'envie est là des avis plus conséquents sur certaines lectures, rassurez-vous (ou pas? :p ).
Vous continuerez de retrouver mes avis sur les BDs/Romans graphiques dans mes Avis Express (genre casse-croûte) car j'y tiens aussi particulièrement.


Voili, voilou les copinautes. J'espère que l'idée vous plaît et n'hésitez pas à faire du boucan surtout! :)


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Ricardo est scénariste, marié depuis quelques années avec Emilia, il accepte, quasi à contrecœur, un contrat qui devrait lui permettre de combler les besoins et désirs de son épouse et lui apporter une certaine notoriété.
Or, dès la première rencontre avec le producteur Battista, alors que l'argent rentre et permet au couple d'améliorer son quotidien, le comportement d'Emilia envers Ricardo change et elle finit par prendre des mesures qui laissent son mari dans l'incompréhension la plus totale.
Ce détachement et ce mépris rendent Ricardo fou d'inquiétude quant à l'avenir de son couple. Le voilà obsédé par la raison du désamour d'Emilia. Le lecteur lui comprendra rapidement ce qu'il en est et s'apitoiera, s'agacera tour à tour de son aveuglement et de ses maladresses.
Moravia s'y entend certainement à dépeindre les tribulations du cœur d'un homme meurtri par un amour qui s'étiole. L'état d'esprit de Ricardo est par ailleurs si bien décrit que la hâte gagne le lecteur à connaître l'issue de cette histoire.
J'ai aimé aussi le parallèle fait avec la situation d'Ulysse et Pénélope et toute l'interprétation, réflexion qui en découle. Un classique contemporain vraiment plaisant.

"Il est possible de se représenter les choses les plus épouvantables et de les imaginer en sachant pertinemment qu'elles existent. Mais voir confirmer ces suppositions ou plutôt ces certitudes provoque toujours un choc douloureux, comme si on les avait jamais envisagées."

"En aimant ma femme et en étant aimé d'elle je croyais faire comme tout le monde ; cet amour me semblait un fait commun, normal, sans rien de précieux, comme l'air que l'on respire et qui n'est immense et ne devient inestimable que lorsqu'il vient à vous manquer."

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Antoine est un gamin sensible, frustré et en colère. Des sentiments qui l'amèneront à ce jour maudit qui le fera trembler durant des jours, jusqu'à ce que la force de la nature lui apporte, contradictoirement, apaisement. L'absolution, la sérénité c'est une autre paire de manches : le stress post-traumatique, la culpabilité sont immenses.
On dit que le passé finit toujours pas nous rattraper d'une manière ou d'une autre. La question ici est quand et comment?
Sorte de huis-clos introspectif, thriller psychologique, Trois jours et une vie a réussi le pari de me tenir en haleine. La tension narrative est telle que j'ai lu ce nouveau Lemaître quasi d'une traite et avec la curiosité d'en connaître rapidement la fin pour souffler enfin!
Si un parallèle doit être fait avec les autres romans de l'auteur, je dirai que celui-ci est plus à rapprocher de Cadres noirs par son rythme et, même si j'ai aimé et que je l'ai trouvé efficace, il ne détrônera pas Robe de marié.

"Ce qui ne surviendrait pas aujourd’hui serait une menace pour demain. Et pour toute une vie."

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Amour et contrariétés. Être et paraître. Mariage de raison, d'intérêts ou de cœur. La vedette de ce roman ici c'est Elizabeth Bennet. Elle met à nue ses concitoyens avec perspicacité et montre avec humour le ridicule de certains, avec tendresse les sentiments d'aucuns. Elle n'est pas en reste avec elle-même et démontre/démonte volontiers son propre orgueil et ses préjugés.
Classique entre tous les classiques, adulé par beaucoup, cette lecture V.O. m'a paru parfois un tantinet longue malgré ses qualités. Heureusement les dialogues ont tenu mon intérêt  flot et les 100 dernières pages ont fini de me transporter (ouf je n'y croyais plus!).
Mon avis est à prendre avec des pincettes car il ne fait nul doute que si j'avais lu en français, j'aurais encore plus goûté à l'humour et l'ironie austeniens et j'eusse sans doute été bien plus emportée par son intelligence. La peinture de la société de l'époque et des marivaudages de ces dames et messieurs valent le détour, de même que la palette des personnages. Mention spéciale à Darcy et quelques autres  qui m'ont soit attendrie et amusée (daddy Bennet), soit horripilée (mummy Bennet).
En tout cas, cette lecture m'a donné terriblement envie de revoir le film (avec Colin Firth de préférence!).

"My good opinion once lost, is lost forever."

"Mr Bennet [...] you have no compassion on my poor nerves.
You mistake me, my dear. I have a high respect for your nervers. They are my old friends. I have heard you mention them with consideration these twenty years at least."

"From all that i can collect by your manner of talking, you must be two of the silliest girls in the country. I have suspected it some time, but i am now convinced.[...]
I am astonished, my dear, said Mrs Bennet, that you should be so ready to think your own children silly."

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Ce roman est une fresque féministe qui retrace la vie d'un panel de femmes des années 50 à 70 aux États-Unis que l'auteure dit avoir côtoyées à Harvard et côtoyées encore au moment où elle écrit. Ce récit est à ce titre quasi "biographique". C'est de leurs voix que Marilyn French se porte témoin.
Le point d'ancrage à cette histoire c'est Mira Ward, jeune femme brillante qui se plie d'abord volontiers au moule que la société impose aux femmes : se marier, faire des gosses, tenir la maison et satisfaire l'époux aux pleins pouvoirs. S'oublier beaucoup dans tout cela.
Puis vient le temps de la révolte, une prise de conscience, un désir impérieux d'exister autrement qu'à travers ce rôle de femme de..., mère de... qui piétine son individualité et ses désirs propres.
Tout ça ne se fait pas sans heurts, sans souffrance, sans sacrifice, sans peur tant la société de l'époque est patriarcale et machiste.
Mais toutes ses femmes croisées ici ont une force et un courage énorme. Elles sont les conquérantes d'un demain où la femme sera indépendante et libre. La solidarité dont elles font preuve entre elles est une force à toute épreuve (ou presque). Elles sont bouleversantes et difficilement oubliables. J'ai leurs voix, leurs images dans ma tête.
Un roman qui pose la question de l'identité oui, qui se veut féministe mais pas que. Il y est notamment aussi question de lutte contre les préjugés raciaux, contre la guerre (Vietnam).
Fresque féministe je disais, peinture de mœurs d'une époque aussi qui donne énormément à réfléchir, qui interroge son propre quotidien de femme et nous renvoie aux carcans encore présents dans nos sociétés. On se dit qu'on ne devrait jamais s'endormir sur nos acquis pour les conserver.
(C'est un roman publié à la fin des années 70 par une auteure née dans les années 20. Il paraîtra à certain.es ultra féministe, peut-être même misandre. Je crois qu'il faut le lire en ayant en tête le contexte et l'expérience personnelle de l'auteure et donc le lire avec un certain recul, mais en ayant tout de même conscience des vérités qu'il dénonce.)
Roman passionnant en tout cas. Il me laisse comme une sensation mélancolique.

"Parce que, d'une certaine façon, peu importe que l'on ouvre ou que l'on ferme les portes, on n'en finit pas moins dans une boîte."

 "Donc, il ne l'aimait plus? Non, pas quand elle insistait sur ses désirs à elle, comment l'aimait-il donc? Lorsque ses désirs étaient les mêmes que les siens."

"Quand le corps doit chaque jour s'occuper de merde et de haricots verts, l'esprit fait de même. Et la seule manière de transcender ça, c'est d'aimer la merde et les haricots verts. Oui, le secret, c'est ça."

"Madame, savez-vous ce que dit le gamin? Il déclare qu'elle est sa petite amie, voyez-vous? Elle en voulait autant que lui ; peut-être cela vous choque-t-il, lui dit-il avec un sourire moqueur, mais beaucoup de jolies petites princesses blanches ont envie de se taper un coup de viande noire... Il ferma le dossier qu'il tenait à la main et quitta la pièce suivi par l'homme qui l'accompagnait."

"L'hypothèse que les hommes sont les seules personnes qui comptent et que les femmes n'existent que par rapport à eux est si tacite et si souterraine que nous ne l'avons soulevée que très récemment.
[...]
"Mais la vérité est que je suis mal à en crever du fait de quatre mille ans de discours masculins sur la pourriture qu'est mon sexe. Ce qui me rend particulièrement malade, c'est quand je vois tous ces types pourris et toutes ces belles femmes qui ont la conviction cachée que ces quatre mille années d'insultes sont justifiables."

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Ce livre est classé dans la catégorie Essai. Il s'agit d'un échange, une longue interview de Bernard Pivot, journaliste et animateur d'émissions culturelles/littéraires et de la célèbre Apostrophes, par Pierre Nora, historien et membre de l'Académie Française.
Dans un bal de questions/réponses, les deux hommes reviennent sur l'expérience Apostrophes, sur les formidables rencontres d'auteurs qu'elle a valu à Pivot (Soljenitsyne, Duras, Mitterrand, Nabokov, Kissinger, Irving, Barnes...), sur sa notoriété, sur son métier et ses pratiques de lecteur et, surtout, sur son rapport aux auteurs et encore plus aux livres.
Et quel rapport! Passionnel, jusqu'à l'usure d'ailleurs. Pivot ne cache pas que l'investissement a été lourd et l'a privé d'autres plaisirs (tel que le cinéma) pendant des années. On ne peut que saluer la discipline.
Cela se lit bien, sans aucun ennui car c'est vif, incisif parfois, drôle ou encore piquant. Les anecdotes sont tendres, amusantes, instructives.
J'ai particulièrement aimé la 3ème partie intitulée "souvenirs en toutes lettres. C'est un alphabet récréatif extrêmement plaisant. Les mots de Pivot font mouche et amènent pas mal de réflexion aussi. Comme le disait Livrepoche.fr (Nicolas) sur mon suivi LA, "On manque vraiment d'homme comme ça dans les média de masse."

"Malheureusement, à vouloir être partout, le zappeur n'est plus nulle part. Pour lui plus de spectacle en continu, mais une succession de fragments. Il ne regarde plus, il sonde. Il ne s'installe plus, il saute. A la durée il préfère le va-et-vient ; à la fidélité le vagabondage ; à la connaissance les flashes. Ne voulant rien rater, il est de toutes les histoires et de tous les discours, mais sans y entrer vraiment, de sorte qu'il manque l'essentiel. Le papillon ne passe pas pour un esprit sûr et profond. L'omniprésence du zappeur se paie d'une culture émiettée, parcellaire, au hasard du pouce. Le monde ne se révèle plus à lui qu'en pointillés. Il fabrique chaque soir des puzzles dont il ne pourra jamais ordonner les pièces......... Le zapping fabrique des esbroufeurs impatients."

"Avec une télécommande et une chasse d'eau, l'homme est un animal sédentaire qui vit heureux."

"Les livres se reproduisent-ils entre eux? Oui, bien sûr. Sinon comment expliquer la présence, surtout dans des piles délaissées ou dans des placards dont l'obscurité favorise les audaces, d'ouvrages inconnus?" 

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Vassia et Arkadi sont tous deux de modestes fonctionnaires russes. Amis, ils partagent la même chambre. Un soir, Vassia annonce qu'il va se marier. L'homme est heureux mais sa nature inquiète reprend le dessus. Arkadi, impuissant, le voit alors perdre peu à peu pied avec la réalité. L'homme ne se remet pas d'avoir négligé son travail et pris du retard dans la livraison de ce dernier à son bienfaiteur. Sous la pression (qu'il se met seul sur les épaules) et malgré tout ce qu'essaie de mettre en place Arkadi, il s'abîme dans la folie.
Quel brio de Dostoïevski à transcrire le cœur et l'état d'esprit de son/ses personnages, le trouble, l'inquiétude, la pression et finalement l'égarement. C'est comme une bouffée délirante, une course éperdue dans la ville, un trop plein d'émotions et des émotions, il y en a, à profusion. Trop diraient certains, non dis-je! Parce que c'est une envolée, une poussée de fièvre et que ça peut être ainsi, poussé à l'extrême dans la vie, oui.
Une sacrée nouvelle qui ne se lit pas en apnée mais presque, en tout cas d'un trait d'un seul parce que la lire autrement ce serait briser ce rythme fou qui est induit par le récit.
Un premier contact à Dostoïevski qui en amènera forcément d'autres!

"- Ça va ; tu veux que je me calme, et moi, je n'ai jamais été aussi calme et heureux ! Tu sais... Écoute, je voudrais tout te raconter, mais j'ai toujours peur de te faire de la peine...Je te fais toujours de la peine et tu me cries dessus ; et, moi, j'ai peur...regarde, comme je tremble, maintenant, je ne sais pas pourquoi. Tu vois, voilà ce que j'ai envie de te dire. J'ai l'impression qu'avant je ne me connaissais pas-non ! et les autres aussi, c'est seulement hier que j'ai appris à les connaître. Non, vieux frère, je ne sentais pas, je n'appréciais pas à sa valeur. Le cœur...que j'avais sec... Écoute, comment c'est arrivé, qu'à personne, non à personne au monde, je n'aie jamais fait de bien, parce que je pouvais pas le faire, même mon aspect, il est désagréable...Et, moi, tout le monde me faisait le bien ! Tiens, toi le premier : est ce que je ne le vois pas ? Et moi, je me taisais, je me taisais!"

"Il tressaillit, et ce fut comme si son cœur s'inondait, à l'instant, d'une source de sang brûlante, qui venait brusquement de jaillir sous l'afflux d'une sorte de sensation impérieuse, mais qu'il n'avait encore jamais connue. Ce fut comme s'il venait de comprendre, seulement à cet instant, toute cette inquiétude et de savoir pourquoi son pauvre Vassia, qui n'avait pas supporté son bonheur, était devenu fou. Ses lèvres se mirent à trembler, ses yeux s'empourprèrent, il blêmit et ce fut comme s'il avait appris à voir quelque chose de nouveau à cette minute-là."

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Lors d'un dîner mondain chez Lady Windermere, Lord Arthur Sevile se fait lire les lignes de la main par un chiromancien. L'homme se trouble et ne veut rien dire mais le jeune Lord veut maintenant connaître la vérité. Mal lui en prend car il doit maintenant repousser son mariage afin d'accomplir sa destinée et préserver sa fiancée d'un crime post-union.
Quel plaisir de voir Lord Savile planifier la chose et la mettre à exécution si consciencieusement et sans remords véritables.
Cette courte nouvelle est amusante, cynique, fraîche. Une véritable distraction.
La plume de Wilde m'a conquise elle aussi, légère et savoureuse.
Mon affection pour les auteurs classiques se confirme.

"Lord Arthur ressentait une étrange et inexplicable tristesse. Il émanait du charme délicat de l'aube quelque chose d'un pathétique indicible et il songea à tous les jours qui naissent en beauté et se couchent en tempête. Ces êtres frustres, à la voix rude et pleine de bonne humeur, à l'attitude nonchalante, quel Londres singulier voyaient-ils ! Une ville lavée des péchés de la nuit et de la fumée du jour, une pâle cité, une cité fantôme, une ville désolée et pleine de tombeaux ! Il se demandait ce qu'ils en pensaient, s'ils savaient quelque chose de cette ville, de sa splendeur et de sa honte, de ses joies éclatantes et farouches, de son horrible avidité, de tout ce qui s'y trouvait créé et détruit de l'aube au crépuscule."

Commentaires

Chouette nouveau rendez-vous ! Bien pratique pour dire juste quelques mots de lectures qui parfois ne se prêtent pas à un gros billet.

Écrit par : La chèvre grise | 22/09/2016

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Chouette rendez-vous C'era ! Ce que tu dis de "Toilettes pour femmes" donne envie, ça me fait un peu penser à "La couleur des sentiments"...

J'ai déjà lu Dostoïevski et Oscar Wilde, mais pas ces titres-ci...

Écrit par : Neko | 23/09/2016

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Je suis d'accord avec toi pour Pierre Lemaître.

Écrit par : Alex-Mot-à-Mots | 23/09/2016

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@La chèvre grise : Merci! :)
Qui ne se prêtent pas à un gros billet ou pour lequel, je ne ressens pas le besoin de le faire de manière systématique. Et c'est un moyen de garder l'envie d'écrire pour le blog, de laisser aussi une trace de mes lectures et ce que j'en ai pensé.

@Neko : merci merci :)
Je n'ai toujours pas lu ce La couleur des sentiments. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne parviens pas à me décider. Mais je note ce que tu dis. Et Toilettes pour femmes, franchement c'est un sacré livre, qui marque vraiment.

@Alex : ^^ (je rêve qu'un jour tu développes ton com. ahahah :p )

Écrit par : c'era una volta | 23/09/2016

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Super idée ce rendez vous, au final je trouve ça vraiment sympa, ça permet de rester à jour sur nos lecteurs même si on ne les chronique pas à part.
Courageuse d'avoir tenter les Jane Austen en anglais !
Lemaitre est un auteur qui est dans mes envies lointaines mais je ne me suis pas encore vraiment penché sur ses livres pour savoir par lequel j'ai vraiment envie de commencer mais ça viendra =)
L'essai de Pivot pourrait me plaire, c'est une figure intéressante, je verrais :P

Écrit par : Lianne | 23/09/2016

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@Lianne : tout d'abord merci de ton passage par ici, sois la bienvenue :)
Nous partageons complètement le même point de vue sur ce type de billet.
Courageuse ou folle, je ne pensais pas que ce serait si "ardue", heureusement que le sens général des phrases étaient à ma portée. Mais je ne regrette pas ou alors juste de n'avoir pas pu goûter à toute la finesse de son propos.
Si tu me demandes par quel Lemaître commencer, je te dirai sans hésiter Robe de marié. Ce fut mon premier et celui qui m'a fait la plus forte impression. Après, son prix Goncourt est pas mal dans un autre genre.
Quant au Pivot, il se lit bien et je l'ai trouvé plutôt distrayant (pas prise de tête pour un titre Essai)
A bientôt ici ou ailleurs :)

Écrit par : c'era una volta | 24/09/2016

Du coup cela me permet de noter un titre, Toilettes pour femme ;) J'ai découvert Pierre Le maître avec ce titre et j'ai bien aimé, bien que les aficionados me disent que ce n'est pas le meilleur. Moravia, cela fait des années que je ne l'ai pas lu, oh la la cela remonte à la façon en fait ! Chouette rendez vous ;)

Écrit par : Nath | 24/09/2016

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Coucou Nath.
C'est un roman, Toilettes pour femmes, qui a eu un secret retentissant lors de sa sortie. L'époque qui voulait ça: on était en plein mouvement de libération de la femme.
Je suis contente que ma chef me l'ait prêté car il vaut vraiment la peine d'être lu. J'espère qu'il saura t'émouvoir comme il m'a ému.
Lemaître est un de mes auteurs favoris, comme je l'ai dit à Lianne, je te recommande Robe de marié ou son Goncourt... Je dois encore m'attaquer à sa série ^^
J'ai eu une période auteurs italiens (à la fac aussi). Buzzati surtout. Je suis contente de m'y être remise dernièrement et aussi avec des auteurs plus "jeunes".
Merci de ton passage :)

Écrit par : c'era una volta | 24/09/2016

Euh,cela remonte à la fac ! Mon clavier me joue des tours avec l'écriture automatique !

Écrit par : Nath | 24/09/2016

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:) j'avais compris t'inquiète pas

Écrit par : c'era una volta | 24/09/2016

C'est nickel comme format et très bien présenté en plus!

Écrit par : Mariejuliet | 24/09/2016

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Merci beaucoup MJ!

Merci d'ailleurs à tout le monde de vos mots, ça me rebooste un maximum! :)

Écrit par : c'era una volta | 25/09/2016

Très bonne idée de post!
Qui me donne envie de relire un Moravia! et me rappelle que je dois continuer de relire mes Dostoïevski! (très heureux qu'il t'ai plu!)

Écrit par : Nicolas | 26/09/2016

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Hello @Nicolas :) Miracle tu as réussi à mettre un message ^^
Merci de ton encouragement.
J'ai moi aussi envie de poursuivre la lecture d'auteurs italiens, possible que je revienne à Buzzati aussi :)
Je te remercie pour le conseil lecture Dostoïevski. Cette nouvelle était parfaite pour commencer et elle donne envie de poursuivre l'aventure russe.
A bientôt!

Écrit par : c'era una volta | 26/09/2016

Oh, comme il est chouette ce nouveau rendez-vous, voilà de quoi bien démarrer l'automne !!! J'espère qu'il n'est que le premier d'une trèèèès longue série ;)
Je vois que tu as fait une virée du côté des grands classiques, et pour beaucoup en V.O. en plus, toutes mes félicitations ! J'en suis bien incapable ^^
Ah, Dostoïevski... c'est toute mon adolescence

Écrit par : Lupa | 08/10/2016

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Lupa, merci de tes encouragements :)
J'ai envie de lire en italien en ce moment. Je crois que je vais me faire un Buzzati pour commencer, peut-être me relire Le désert des tartares ou en découvrir d'autres ^^

Écrit par : c'era una volta | 09/10/2016

J'étais addict de ses romans à cette époque, il faudrait que je les relise aujourd'hui, pour voir s'ils me font toujours le même effet, tant d'années après !
J'aimerais beaucoup découvrir du Moravia, j'ai comme la nette intuition que sa plume me plairait !
Merci pour ces minis avis du tonnerre ! Bacioni :)

Écrit par : Lupa | 08/10/2016

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Dostoïevski, pour moi c'est LA découverte (grâce à Nicolas). Et il faut que je continue sur ma lancée :)
De Moravia maintenant j'aimerais bien lire Les indifférents. Je crois avoir Moi et Lui dans ma PAL aussi. Je suis assez convaincue que cet auteur devrait te toucher par sa manière de traiter les relations (que ce soit dans le couple ou autre) et toutes les réflexions qu'il amène aussi sur la société, etc.
Si tu le lis, reviens m'en parler!

Écrit par : c'era una volta | 09/10/2016

Toilettes pour femmes éveille mon intérêt, merci ^^

Écrit par : Tigger Lilly | 17/01/2017

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Bonjour Tigger Lilly. Merci de ta venue par ici :)
Suis bien contente de lire que ce titre a retenu ton intérêt. Tu verras il est vraiment intéressant et bouleversant et révoltant à plus d'un titre.

Écrit par : c'era una volta | 19/01/2017

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