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03/03/2018

L'aliéniste - Caleb Carr

l'aliéniste,caleb car,new york,new york 1896,profiling en marche,corruption,prostitution,serial killer,psychiatrie,équipe de choc,mais j'ai adoré un truc de oufQui suis-je?

Printemps 1896, John Moore, journaliste criminel au NY Times, est convoqué en pleine nuit par l'aliéniste Laszlo Kreizler sur une scène de crime atroce. Sur place outre le cadavre mutilé d'un enfant prostitué du lower east side, il retrouvera Théodore Roosevelt, alors préfet de police de New York. John apprendra qu'il ne s'agit pas du premier crime de la sorte mais que personne n'a voulu pousser l'investigation plus loin. Roosevelt au prise avec les services de police gangrénés par la corruption décide de passer à l'action et confie en toute confidentialité l'enquête à ses vieux amis.
Une équipe indépendante de la police, aux méthodes nouvelles et controversées, se lance sur la piste du criminel. Mais ce n'est pas du goût de tout le monde.


Il est des moments où je me mettrais des claques d'avoir tant attendu de lire un roman (ça arrive régulièrement en fait). L'aliéniste traînait depuis un bon bout de temps dans ma PALnumérique, je le regardais toujours en me disant "non, pas maintenant" et puis, Nicolas de Livrepoche.fr l'a lu et en a livré un avis qui, en chassant mes craintes face à ce petit pavé, m'a donné l'impulsion nécessaire (une furieuse envie à dire vrai) de le lire. Et punaise de bois de lit, qu'est-ce que ce fut bon!

Si vous me lisez vous savez que j'aime les liens d'amitié forts, vous savez peut-être aussi que j'aime New York, que j'aime les thrillers avec des profils psychologiques complexes, que je peux apprécier les petits ou grands rappels historiques qui viennent s'immiscer dans la fiction, certaines époques comme la fin du XIXè siècle et tant d'autres choses...

Avec L'aliéniste c'est un peu beaucoup le jackpot quand même. Mais tout ça, ce ne serait rien sans un scénario solide, un scénario qui vous immerge totalement, qui m'a immergée moi totalement dans cette terrible histoire.

D'aucuns diront que c'était long (et c'est leur droit), moi je dis que ce fut bon.
Pourquoi vouloir toujours précipiter les choses quand suivre pas à pas une enquête et pénétrer toujours plus avant au cœur de celle-ci est si puissamment intéressant? Je regrette assez régulièrement cela quand je lis un thriller ou un policier, ne pas avoir plus de détails quant au cheminement de l'enquête, ne pas me sentir concernée plus que ça par elle.
Alors comment vous dire, ici c'est une des forces de ce thriller de placer le lecteur au cœur de l'investigation. Pas à pas, comme si vous étiez membre de la team, vous vous creusez le ciboulot, vous faites des plans (pas sur la comète), vous élaborez des profils, vous vous prenez la tête et vous ragez (comme eux!) que ça ne se dénoue pas plus vite, mais vous jubilez aussi (avec eux!) quand ça cesse de piétiner et que le dénouement approche.
Ouaip, Caleb Carr joue à fond la carte de l'immersion et franchement, j'ai savouré et j'ai adoré ça (vis ma vie de profileur alléluia! ^^).

Ce qui rend passionnant le suivi au plus près de l'enquête, ce sont les procédés mis en place.
Élaboration des prémices du profiling. Sous la conduite de Kreiszler, il s'agit de dresser un portrait, un profil psychologique du tueur. Qui est-il, d'où vient-il, comment, pourquoi tue-t-il ces jeunes garçons?
Via les frères Isaacson, jeunes inspecteurs à l'esprit ouvert, il y a emprunt aux méthodes d'enquête innovantes d'Europe : dactyloscopie (j'ai appris un mot!) ou étude des empreintes digitales. Anthropométrie (identification criminelle selon le système Bertillon du nom du criminologue français Alphonse Bertillon) aussi. Et pour finir médecine légale aka autopsie.
Passionnant, passionnant, passionnant!!!

Les mécanismes de l'enquête s'ils sont mis en avant ne négligent pas pour autant les personnages et les liens qui unissent certains d'entre eux.
Carr a constitué une cellule d'enquêteurs quelque peu hors norme pour résoudre cette énigme criminelle : (ATTENTION risque de spoiler quant à la composition de l'équipe, même si je n'ai pas été surprise par le 1er trio de tête)
-Laszlo Kreizler est un aliéniste qui a ouvert à NY une institution pour enfants et qui secoue les idées communément admises dans le milieu psychiatrique. Il a acquis une certaine renommée mais il est surtout extrêmement controversé pour ses positions, que ce soit par ses confrères ou par la haute société new yorkaise. Il est charismatique, extrêmement intéressant, humain, sombre et présente même quelques zones d'ombre qui inquiètent. Nul doute que Caleb Carr a mis un peu de lui dans ce personnage "It's safe to assume I know something about family violence and childhood violence from firsthand experience." (citation tirée d'un article de Matthew Purdy dans The New York Times, 1994)
-John Schuyler Moore, c'est le journaliste, un peu dandy, un peu largué mais nécessaire à l'équipe. C'est surtout notre narrateur parfait, celui qui met des mots et des émotions sur tout ça.
-Sara Howard (la nana badass de l'histoire!) est une des premières femmes faisant partie du personnel de la police... bon comme secrétaire. Mais cette enquête va lui donner l'opportunité de prouver ses compétences en matière d'investigation et aussi de clouer quelque part le bec à ces messieurs (ses coéquipiers entr'autre) qui pensent qu'une femme est fragile et doit être protégée par monsieur mâle. J'ai kiffé son personnage.
-Marcus et Lucius Isaacson font certes partie de la police new yorkaise mais ils sont un peu à part. Juifs, jeunes et à eux deux spécialisés dans des domaines scientifiques d'investigation innovants. Capital sympathie ++

Il y a bien sûr le personnage historique de Théodore Roosevelt, simple préfet de police en 1896 (il l'a vraiment été), par qui l'histoire démarre. Instigateur en douce de l'enquête, puissant soutien sans faille à ses amis John Moore et Laszlo Kreizler mais aussi à Sara Howard, puisqu'il accorde à une femme, la confiance que d'autres lui refusent. Le portrait de l'homme est attrayant, humain, droit, ferme.

Le profil du criminel, personnage à part entière de ce thriller, est glaçant. Mais ce glaçant et effrayant s'estompe aussi au fur et à mesure que son histoire se dessine. Il est en tout cas saisissant.

Viennent ensuite, tout un tas de personnages secondaires, tertiaires. Tous, au même titre que ceux mis en avant précédemment, ont leur place et une belle place dans l'histoire et ils ne la rendent que plus crédible, vivante, intense, voire révoltante.

Les liens qui unissent nos personnages qu'ils soient anciens ou nouveaux sont forts et cela se ressent dès les premières phrases. Ils ne sont pas toujours simples mais ils sont sincères et solides et, comme toujours, ça me touche profondément.

Je ne peux finir mon article sans vous parler du cadre où prend place le récit de L'aliéniste. New York, 1896. (clique). La peinture qui est faite n'est pas jolie, jolie. Elle est même rebutante. Carr nous entraîne dans les bas-fonds du lower east side (qu'il connaît bien pour y avoir grandi), quartier gangréné par la drogue, les gangs, la prostitution (enfantine notamment). Il y règne une misère indescriptible dans des habitations insalubres où s'entassent les familles d'immigrés allemands, italiens, juifs. La violence y est installée, la police corrompue aussi. Mais dans ce paysage, on sent que la révolte des "petits" gronde, que tout peut exploser.
C'est marrant, j'ai eu le sentiment que ma lecture de L'aliéniste de Carr faisait, par la vision  de ce New York fin XIXè siècle, écho à ma lecture il y a peu de Le voyage de Simon Morley de Jack Finney (autre coup de cœur dont l'histoire se situe en grande partie dans un New York de 1882). Ce NY-là n'abordait quasiment pas le côté glauque de la ville (mais il abordait déjà bien le problème de la corruption policière).
Comme un continuum, quelques dizaines d'années plus tard, j'ai pu porter un autre regard sur la grande pomme, plus réaliste mais tout aussi passionnant.
Carr contrebalance un peu ce côté très noir, très glauque en nous invitant dans les lieux de vie ou de sorties de Kreizler et Moore, voire de Roosevelt, en nous invitant à leur table chez Delmonico par exemple. En ce dernier lieu, c'est l'opulence, presque écœurante en comparaison, impressionnante de profusion en tout cas et démontrant surtout que certains de nos acolytes sont bien lotis et peuvent eux s'extraire de toute cette noirceur.
On sort aussi un tout petit peu de ce New York-là par un voyage opportun, une bouffée d'oxygène bienvenue pour les personnages et le lecteur. Occasion de parler un peu de ce qui se passe plus à l'ouest et un peu aussi des indiens.
Quoi qu'il en soit, ce livre m'a procuré à nouveau une furieuse envie d'aller arpenter les rues de New York, en suivant leurs pas à tous...

Il y aurait encore tant à dire parce que Caleb Carr ne manque pas de pointer du doigt la corruption politico-policière, l'influence cléricale nauséabonde, la maltraitance aux enfants, la violence gratuite, le sort des immigrés, les mœurs de l'époque, l'hypocrisie de la haute société new yorkaise, etc, etc, etc.

Il ne faut pas croire non plus que le rythme est peinard peinard. Il y a une certaine urgence qui se ressent au fil des pages et elle est bien véhiculée par chacun. L'équipe doit par ailleurs composer avec des opposants très virulents et prêts à tout pour que l'enquête soit stoppée. Cela génère pas mal de moments bien tendus, explosifs même, dramatiques.

Bref, je vais m'arrêter là. Juste croyez-moi, c'est vraiment bon. Prenez votre temps au côté des protagonistes de cette histoire, apprécier ce qui en fait sa saveur. C'est tout (moi je vais me faire la Saison1 de la série maintenant :D ).

"Selon Kreizler, nous autres, Américains, n'avons jamais cessé de courir. Quand personne ne nous regarde, que nous sommes seuls face à nous-mêmes, nous courons, toujours aussi rapide et peureux que naguère, pour fuir les ténèbres que nous savons cachées derrière la porte de tant de foyers apparemment sans histoire, pour fuir les hantises greffées dans la cervelle des enfants par ceux-là même que la nature leur dit de croire et d'aimer, nous courons, plus pressés et plus nombreux encore, vers le mirage de ces potions, de ces médicaments, de ces prêtres, de ces philosophies, qui nous promettent de terrasser nos frayeurs et nos cauchemars et qui nous réclament, en échange, une dévotion servile."

"Il utilise le mot "merde", rappela crûment Sara. (Tout le monde dans la pièce, Kreizler compris, sursauta.) Messieurs, si j'avais su que vous étiez de telles saintes nitouches, nous lança-t-elle avec dédain, j'en serais restée au travail de secrétariat. [...]
- Je vous préviens tout de suite que le prochain qui prononcera le mot "dame" dans ce contexte et en ma présence chiera par un autre trou artificiellement percé dans sa bedaine, menaça-t-elle.
Elle rangea le pistolet, se rassit. Pendant une demi-minute, il règna dans la pièce un silence de tombeau puis Kreizler me demanda avec douceur :
- Je crois que tu parlais des références à la merde, John?
Je jetai à Sara un regard blessé et indigné - qu'elle ignora totalement, la misérable."

"L'idée d'un monde sans Théodore lui était odieuse"

Si l'envie vous dit de voir à quoi ressemblait le New York de 1896 (les gens, les logements, les bâtiments), je mets là des liens vers des pages présentant des photos d'époque :

Humans of old New York

Ephemeral New York blog : what-life-was-like-in-a-rundown-city-tenement

Tenement life

Tenement house

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Commentaires

L'envie de me mettre des claques va être furieusement contagieuse, je le sens à des kilomètres à la ronde ^_^ Remarque, comme ça, je ne pourrais pas dire que je n'étais pas prévenue ;-)
Mais après une chronique aussi énorme, renversante, ébouriffante, que sais-je... Je n'ai plus le choix (chouette, chouette, chouette !!!).
En effet, tu comprendras qu'étant un minimum soucieuse de l'intégrité de ma superbe trombine, je n'ai pas non plus l'intention d'attendre la Saint-Glinglin pour le lire, moment ultime où les claques se transformeront très certainement en bourre-pifs ! Non, ce n'est pas une légende urbaine :D
Et puis, j'aime quand c'est long (je sors d'un Terreur de D. Simmons de plus de 1000 pages, dont je me suis délectée de la moindre ligne ^^) ! Bref, c'est du tout bon !!!!
Et je le lirai avant de voir la série ! Pression, or not pression, c'est o-bli-ga-toi-re ;-)
Merciiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!! :)

Écrit par : Lupa | 03/03/2018

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mwuahahah
Si la lecture de ce chouette thriller ne peut être faite rapidement, je te conseille d'investir dans un casque intégral avec visière. Le seul hic, c'est que tu risques de te faire mal aux mains si une irrépressible envie de te claquer te prends ^^
Je sens que ce Terreur de Simmons va me faire succomber! aie aie aie

J'ai commencé la série! Samedi je me suis fait les 6 premiers épisodes. Il y a quelques libertés scénaristiques par rapport au livre mais, c'est bien bien bon quand même. Brühl est chouette dans le rôle de Kreizler et je me suis faite à machin dans le rôle de John Moore. Sara est restée un personnage féminin au caractère fort et c'est une bonne chose.
Après faut toujours qu'ils aillent coller des scènes de c... là où il n'y en a pas dans le livre, comme si c'était obligatoire pour ferrer ceux qui regardent la série... Bref ^^
L'ambiance est chouette.
Tu verras et nous en reparlerons peut-être :)

Merci de ton enthousiaste commentaire :p

Écrit par : c'era una volta | 06/03/2018

QUOI QUOI , il y a une adaptation de ce roman terreur que j'ai adoré ! nannnnn ! j'ai bien fait de passer par là ! Merci du tuyau les filles ! ;)

Écrit par : licorne | 12/03/2018

Non, j'ai rien compris ! laisse tomber ! je suis a coté de la plaque ... tu parlais de l'alieniste ...;)

Écrit par : licorne | 12/03/2018

Bonne nouvelle ma Lili : il y a aussi une série qui sort ces jours-ci sur le Terreur de Dan Simmons !
http://www.allocine.fr/series/ficheserie-20354/saison-28788/

Hi hi hi, j'ai l'impression de jouer au Père Noël :D

Écrit par : Lupa | 12/03/2018

ahah Lili tu m'as fait rire. Quel enthousiasme dis donc! :)
Mais te voilà sauve, notre chère Lupa vient de nous annoncer une nouvelle série à suivre sans faute ^^ Merci Lupa mère Noiel :))))
Bon si j'ai bien compris je dois me choper Terreur fissa fissa pour le lire avant de voir cette série qui suscite tant d'enthousiasme ^^ (déjà que l'avis de la misstinguette m'a conquise)

Écrit par : c'era una volta | 12/03/2018

oouhlala, je viens de regarder la bande annonce et ça a l'air bien bien flippant!!!
"the ice Georgi, only the ice"... SCARY Ôô

Écrit par : c'era una volta | 12/03/2018

Si la série arrive à la cheville du roman, ce sera une tuerie ^_^
La mère Nowel vous souhaite une bonne soirée ;-)

Écrit par : Lupa | 12/03/2018

Bonne soirée ma Lupa de Nowel. Merci pour les infos. Déjà que je me régale avec The alienist :)

Écrit par : c'era una volta | 12/03/2018

Oui je me marre aussi toute seule !!! je me suis emballée ! C'era le bouquin "terreur" fait plus de 1000 pages ...mais il se dévore ! un énorme coup de coeur ! ENORME ! surtout quand tu sais que cela part d'un fait reel ;).J'avais du faire un ptit plus sur ma chronique si ca t'intéresses ! D'accord avec Lupa si la série est aussi addictive que le roman, pourtant très dur ! ca va être une sacré série !;)

Écrit par : licorne | 14/03/2018

Lili :p
1000 pages quand on tombe sur un roman passionnant c'est presque trop court :p Même pas peur, je vous fais 100% confiance et de toute façon, il est programmé dans mes prochaines acquisitions!
Je vais aller fouiller sur ton blog dès que j'ai fini de répondre ici ^^
Et je me régale déjà avec The alienist en série hein alors ça m'aide à patienter jusqu'à la sortie de Terreur :)

Écrit par : c'era una volta | 14/03/2018

J'avais complètement adoré aussi, et j'avais même trouvé le suivant encore meilleur !

Écrit par : Zina | 04/03/2018

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Salut Zina,

Oui j'ai vu ton commentaire sur je ne sais plus quel avis. Et ça me donne hyper envie de m'attaquer rapidement à cette autre titre de l'auteur.

Écrit par : c'era una volta | 06/03/2018

Je l ai mis en wl. Ton avis enthousiaste donne très envie de le passer dans ma pal. Je suis comme toi,des fois quand je sors un livre de ma pal je me demande pourquoi je l ai pas fait avant.Tiens je lis seul le silence de rj ellory,j ai cru comprendre que tu l avais bien aimé

Écrit par : Chris | 05/03/2018

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:)
Nicolas a aussi écrit un bel avis, tu as dû le voir.

Comment tu le trouves Seul le silence? Très sombre hein? Mais ohlala, quel grOs coup de coeur pour moi. J'ai été chavirée par le personnage de Joseph, par son destin.

Écrit par : c'era una volta | 06/03/2018

Une lecture que j'avais beaucoup aimée. Qui a su attendre son heure pour toi.

Écrit par : Alex-Mot-à-Mots | 06/03/2018

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:) Et oui ^^ Peut-être qu'il fallait que ce soit ce moment-là pour me faire cet effet. En plus, dans une certaine continuité d'époque par rapport au roman de Jack Finney ^^

Écrit par : c'era una volta | 06/03/2018

Quelle chronique une nouvelle fois C'era! Voila qui me donne envie de le lire ce roman!!!!
Mais je l'ai déjà lu!!
C'est bizarre cet effet qu'à le roman de ne pas être trop attractif dans la PAL. Pourtant la couverture est plutôt bien!

Pour Dan Simmons, je n'ai pas lu Terreur mais j'adore cet auteur qui se trouve être très bon dans plusieurs genre en plus!

Écrit par : Nicolas | 19/03/2018

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:p Sacré Nicolas
Des fois ce serait bien d'avoir un bouton "oubli de telles données" comme ça nous pourrions relire ces livres qui nous ont tellement plu :)

Quant à l'attrait de la couverture, elle est mystérieuse à souhait. Au-delà de la couverture, ce sont les échos que l'on a du livre qui font qu'on se décide à sortir tel ou tel livre de la bibli. En tout cas, c'est ton avis qui m'a décidée. C'est en tout cas, un livre qui mériterait qu'on entende plus parler de lui tant il est bon. Peut-être la série va-t-elle lui apporter des lecteurs. ^^

Nous aurons sûrement l'occasion de reparler de Dan Simmons.

Écrit par : c'era una volta | 19/03/2018

Tu as l'air d'avoir beaucoup aimé ta lecture et ça donne envie ^^
C'est cool les livres qui prennent leur temps, j'aime plutôt bien.

Écrit par : Tigger Lilly | 22/03/2018

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:) Ah mais j'espère bien que ça se ressent que j'ai hyper aimé ce livre parce que sinon je ne sais pas ce qu'il faudrait que j'écrive pour que ça se voit :) Tu sais c'est comme quand tu rentres pleinement dans un film ou dans un jeu, ça te fait vivre des trucs qui te sont totalement inaccessibles et du coup, tu surkiffes la chose ^^

Tu lis des thrillers toi? hmm me rappelle pas en avoir vus par chez toi... Va falloir que je vérifie

Écrit par : c'era una volta | 26/03/2018

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